25.10.10

El saloon
















Bon, vous êtes quelques curieux à nous demander ce qui se passe avec le foutu salon.
Sachez, chers fidèles, que j'use de tactique.

L'homme a eu la merveilleuse idée de décaper toutes les moulures du salon : fenêtres et près du sol.
Moi, sincèrement, j'aimerais des moulures blanches qui fitteraient avec mes portes françaises et le reste.
Je joue donc à « patience » en espérant que l'homme oublie cette folle idée!

Côté déco, nous avons passé le week-end à courir à gauche et à droite entre Montréal, la rive-sud et notre maison.
Zélée comme je suis, j'ai décidé de quitter Laval à 11 h 00 pour avoir le temps de traverser la ville, magasiner un peu, manger et relaxer.
À 11 h30, nous étions déjà au 10-30.
« Bravo, on fait quoi là?».

Après s'être fait gober sa carte de guichet, l'homme devient frustré.
Je pile sur mes rêves de magasinage et lui suggère « Bon, aimerais-tu aller voir des meubles ».
« Sur la rive-sud? ».
J'haïe les gens qui dénigrent une ville, une région pour se pâmer sur Montréal.

Je l'ai donc dirigé vers le Boul. Taschereau.
Et là, je stressais en essayant de penser quels magasins je trouverais pour l'épater.
Quand, je vois la grosse face à Philippe Dagenais flotter sur une façade d'un magasin.
Go!

Ben devinez quoi?
Nous sommes tombés en amour avec un fauteuil et un divan en vélour noir!
Et, Phil voulant que les gens sachent qu'il a un nouveau magasin à Broooossard, il accordait ces rabais :
- 10 % de rabais ordinaire
- les taxes (juste pour le week-end)
- 10 % juste pour le mois d'ouverture.
Finalement, ils on faillis nous payer pour qu'on pavane le mobilier dans notre Mansion.

Donc d'ici 8 à 12 semaines, vous devriez voir les nouveaux achats.
Je croise mes doigts pour que la livraison se fasse pour Noël.
Je suis tannée de perdre ma fille dans la doublure de nos vieux divans.

12.10.10

Meubler ses rêves
















Mon homme a terminé la peinture du salon EXCEPTÉES les moulures et les portes françaises...
Mais c'est déjà presque terminé!
Je lui laisse le loisir de vous expliquer ce que je n'ai pas voulu faire :)

Maintenant, je peux commencer à penser à notre salon et son ameublement.
Pour le moment, nous avons les 2 divans en velour brun que ses parents ont achetés pour leur première maison.

Imaginez leurs gueules, ils sont fatigués.
Je suis vraiment reconnaissante de leur effort de guerre mais j'ai hâte de les pitcher dehord.
Je suis certaine que même les recycleurs de meubles ne les voudront pas!

Hier soir, j'ai donc magasiné mon nouveau salon.
Un grand canapé, des fauteuils d'appoint et de belles tables.
Il ne me reste qu'à trouver un généreux donateur.

Je vais chercher, peut-être que La Maison Corbeil a une fondation venant en aide aux jeunes familles qui ont des goûts de rentiers...


8.10.10

Le pro de la queue























J'ai trouvé un truc pour peigner Alice.
Le matin, je l'attache dans sa chaise haute, je lui dépose des fraises dans le plateau et BANG!
Je sors mes outils de kéfeuse.

Le bouche pleine, ma petite se démène un peu moins.
C'est quand même une méchante mission.
Imaginez éplucher une carotte sur un taureau mécanique.

Après avoir réussi mes 2 couettes, éreintée et essoufflée, mon chum me regarde, sa petite tasse de café à la main : « Ta ligne de couette est même pas centrée ».
« Heille le pro d'la couette... » (ajoutez ici un geste de la main empreint d'attitude)!

Depuis quand un père sait comment faire des fucking lulus?

1.10.10

Il pleut mais tout va bien au Mansion


















C'était le déluge ce matin.
La pluie mouillait mon suit et celui de la petite qui étaient, naturellement, agencés.

Arrivés près du travail, nous remarquons que la rivière est haute, mais sans plus.

Arrivée à l'hôtel-de-ville, notre secrétaire adorée parle de «Mesures d'urgences» mais moi, je crois qu'elle blague, qu'elle joue d'ironie.
Je quitte pour une conférence et au retour, des rues barrées, une rivière en criss et plus personne dans le département.

Je téléphone mon collège : «Coudonc, est-ce que le service a été évacué?».
« C'est l'heure du midi MC ».
« Heeee, ok».

Vers 15 h 00, ma directrice m'informe que des rues sont fermées dans mon arrondissement.
Par peur d'être prise au centre-ville qui se trempe, je saute dans un taxi.
Très calme, j'imagine le pire, un raz de marée qui emporte ma maison, les rues de Venise, etc.

Finalement, la voiture de tax a descendu la grande rue, j'ai constaté la situation, j'ai respirée et j'ai serrée ma petite :)

Et j'ai compris que j'avais beaucoup trop d'imagination.

PS : Merci à l'ami Jérôme pour l'emprunt de sa photo prise derrière son travail aujourd'hui.

26.9.10

Une promenade aux pommes








































































































Une brouette, une balade, des amis, des pommes et un soleil.
Quoi demander de +?

Un beau iPhone pour prendre des photos-souvenirs.

23.9.10

Bounce pouliche



Dès que nous entrons dans la maison, j'ouvre la radio.
Radio-Canada me calme.
Alice elle hurle (ou s'exprime) dès qu'elle pénètre la casa.
Elle enterre souvent les topo $ du beau Gérald.

Une seule chose attire son attention, les mautadines de ritournelle et les biscuits au cho-co-lat.
Une preuve?
Voici sa réaction physique à l'écoute de la tite zizique de l'émission des kids, 45-0-kk chose avec un p'tit Lu dans main.

Elle me fait rire ma p'tite poule.

19.9.10

Un cadeau convoité

















Vendredi soir, l'homme vient me chercher avec le bébé.
« Bon, je dois aller porter mes bottes chez le cordonnier ».
« Est-ce qu'il faut vraiment aller au Carrefour? »
« Tu connais un autre cordonnier toi? ».

Mon plan fonctionnait...

Arrivé sur place, l'homme me lance « Ok, Alice et moi avons des commissions à faire ».
« Wow le comique, peux-tu prendre le sac à dos d'la petite avant de partir ».
« Pourquoi ? ».
(Il me niaises-tu? Planif 101, ne jamais partir avec un bébé sans lingettes humide, Kleenex, couches, collations, jouets, etc.).

J'ai fait la tournée de mes petites boutiques chouchou.
J'ai même eu la chance d'essayer des vêtements sans devoir me faufiler sous la cabine en bobette pour rattraper ma fille qui s'échappe.

On se retrouve à 18 h, comme prévu.
« J'ai pas encore terminé, on va souper? ».

Pendant le souper, je lui demande mon cadeau.
« NON ».
« SVP »
« Ok ».
(Il rammolit avec le temps mon homme).

Yé, mon chéri a réussit à me trouver un iPhone 4.
Je suis contente.
Étrangement, il semble plus content que moi.
« C'est ton téléphone mais... j'ai dû le mettre à mon nom, avec mon numéro de téléphone puisque je n'avais pas la permission pour le faire pour le tien ».

Yeah right!

Nous avons fait le Futur Shop la même soirée et il a trouvé un AUTRE iPhone 4.
Vous devez savoir qu'ils sont rares comme d'la chnoutte de nain.

Pour ma fête, j'ai donc eu droit à un trip à 4 :)

Kaboum

Ce week-end, en allant à l'épicerie, je remarque un attroupement.
«Hein...qu'est-ce qui se passe? Viens, on va aller voir».

Des clôtures nous empêchaient de nous approcher comme je l'aurais souhaité.
Nous avons quand même apprécié le spectacle.

Sachez que je n'ai pas l'effondrement total...nous avions quand même 5 invités qui nous attendaient à la maison... On s'est vraiment dépêché :)

15.9.10

Jaloux de faux parents



















Vous avez en tête les pubs d'IGA qui roulent toujours.

2 parents avec leur kid dans une cuisine.
À chaque fois que le bébé dit carottes, j'entends mon homme marmoner « Gang de morons ».

« Heille, tu es juste jaloux parce que ta fille ne parle pas ».
« Ouin, pis? ».

14.9.10

C'est vendu
















Nos voisins vieillissent.
Reg a maintenant un coeur en métal.

En plus de leur maison de 2 étages, ils avaient leur 4-plex à entretenir.
Imaginez...tout ce travail à 80 ans!

Quand le coeur de Reg a commencé à battre lentement, le couple a pris une décision : mettre en vente leur 4-plex.
Comme de vraies fouines, nous avons tenté de connaître le prix de vente.

C'est comme çà une petite place.
Et avec le Web, c'est assez facile de tout savoir.

Mon enquête, elle s'est arrêtée là.
L'homme avait d'autres plans.
« J'sais pas quels sont les revenus mensuels... ».

Et là, je commence à péter ma coche « Penses-y même pas. Moi l'idée de me faire épier par mes locataires, c'est pas mon trip. Et là, tu n'as même pas le pied dans maison que le téléphone sonne pour t'annoncer un évier qui coule. Ouach! ».

Finalement, nous avons pas fait d'offre.
(Yes!)

Ruth est venue nous voir ce week-end.
Ils ont trouvé des acheteurs qui ne mettront pas les personnes âgées à la porte.
Sachez que notre crainte était de voir des étudiants envahir la maison devant nous.

«Yé! De toute façon avec la nouvelle loi, les proprios doivent habiter la place pour louer à des jeunes».
« Heeeee...c'est pour une maison de chambres, pas pour des aparts».
Bon, la chienne m'a pognée. S'il fallait que des étudiants débarquent.

On aurait dû acheter aussi!

12.9.10

Pas de caméra...

Aujourd'hui, c'était les portes ouvertes de l'UPA.
J'ai visité le site trop lent de l'événement pour sélectionner nos activités.

Sans même s'être levé, le mec avait la chance d'avoir une journée planifiée.
Quel rêve!

À 25 minutes de la maison, se cachait un patelin qu'on avait pas vraiment défriché.
Go, go go!
« La caméra est où? Au CÉGEP? Calvaire... Pis nos souvenirs? ».

« Attends, avant de partir regarde le chemin. »
« Je te fais confiance, Go! ».

Vroum, vroum.
« On dirait qu'on a pas pris le bon côté de la route... Ouin, on dirait que je n'ai pas noté la bonne adresse ».
« Ok, arrête à cette cantine scrap, on va manger et je vais demander de l'aide ».

Après avoir commandé nos 2 jus, notre grosse poutine, les 2 pogos et le sandwich au fromage chaud de la petite, je me pointe au comptoir.
« Avez-vous un annuaire? »
Et là, ça commence.
Je chercher dans le bottin, je parle au mari de la proprio, et finalement, à un client.

« Ben là, au boutte de la rue, tu pognes à drette. J'viens de d'la. Ya p't-être 500 chars ».
Je regarde mon chum avec un regard de viking (cristie, j'l'ai pas hallucinée mon écurie!).

Après avoir ingurgité notre junk et donné la moitié de notre paye à la cantine, on essaie de pogner la petite qui essaie de courrir dans la cours de gravelle.

On trouve la ferme.
On y voit des beaux cerfs rouge en rut qui cognent leurs bois contre les clôtures.
Il y avait aussi des cheveaux.
Notre petite était tellement euphorique de les toucher, qu'elle en chakait.

Une drôle de dame a eu la brillante idée de donner une baloune à Alice.
Elle était tellement énarvée, qu'elle l'a pétée dans l'auto à force de la flatter.

En sortant du stationnement, je vois une annonce pour une autre visite.
« Chéri, chéri, des moutons... Tu sais comme Alice aime les moutons ».

Nous y avons vu une brebis accoucher, un homme raser un mouton et ma petite tomber de fatigue.

Belle journée en campagne mais malheureusement, je n'ai pas de photos pour vous :)

9.9.10

Arrrrrg!













































Pauvre petite pouliche!
Elle essaie de communiquer avec ses vieux comme elle peut.

Nous, on essaie d'être à l'écoute mais parfois, le message n'est pas facilement déchiffrable.

Ici, par exemple, elle s'est fâchée et elle a empoigné la cuillère.
Elle essayait de nous dire qu'elle était capable.

« Oui oui ma poule, Maman te trouve trèèèès bonne ».

Les filles consomment























Voici une photo qui date mais elle représente bien l'amour d'Alice pour les souliers.

Elle a beaucoup changé depuis ce cliché.
Ses belles bottines sont trop serrées.

Comme vous le savez, nous avons choisi de ne pas se ruiner à nouveau avec des bottines à 120$.
Nous avons préféré acheter :
- des runnings et des Crocs et des vêtements pour la même somme.

Aujourd'hui, je pogne un fixe...
« Il faut que j'achète des bottes de pluie à Alice ».
« Pas là... ».
« Oui, c'est hyper important, il commence à faire froid ».

L'homme consent à nous amener visiter le centre d'achats au moment où les négos en étaient à : « Ok, je paie le souper, avec mon $... même pas celle du compte de couple ».
En moins de 2, la petite était assise dans sa poussette en direction du Sears.

Rendus au ToysRus, je décide qu'il faut ABSOLUMENT lui acheter une bavette-gilet, pour sauver l'allure de ses suits.
Quand mon homme tente de me résonner en disant : « Est-ce qu'il faut vraiment acheter ça là? », je constate l'irréparable!
« Sont où ses maudites Crocs? ».

On lâche tout et comme le petit Poucet, on refait notre chemin, mais à l'envers.
Je suis entrée dans les mêmes magasins en courant et en criant « Avez-vous trouvé des Crocs bleus ».
Et en le disant j'y pense...
J'espère que c'est évident que je chercher les Crocs de mon enfant!

Et je me retourne vers Alice : « Je sais que tu aimes ça les nouveaux souliers mais tu n'étais pas obligé de perdre tes Crocs ».

Finalement, son père et moi lui avons acheté de nouvelles ballerines en cuir vernis et des Converse hi-top rouge à velcros.

Je devrais prendre exemples sur ma fille, elle a des mautadines de bons trucs.

18.8.10

Chroniques de char















HISTOIRE 1
Vendredi dernier, l'homme a enfin pris connaissance de son horaire.
« Finalement c'est cool, j'ai 2 jours de congé. Le seul hic, c'est que je travaille jusqu'à 18h30 le lundi».
«Quoi?».

Et là, j'ai vu mon petit monde s'écrouler...
Je n'entendais plus Franky jacasser, Sweet fuck all!

«Et comment suis-je supposé aller chercher Alice moi le lundi?»
«Heeee...avec l'auto».

(Je dois vous expliquer quelque chose. J'ai toujours eu peur de l'attitude des automobilistes. Ici, l'auto c'est pas un caprice. J'ai donc obtenu mes licences à 30 ans et 6 mois plus tard, un accident avec 3 impacts. Ma confiance envers les conducteurs a été royalement ébranlée. Ma solution : me faire un chemin avant de prendre la roue, le plus loin possible des sources de congestion).

HISTOIRE 2
Lundi matin, toute la famille réussit à se retrouver dans l'auto à 8 h 15.
L'homme veut que je prenne le volant.
«Non, j'ai pas le temps, je dois être au travail!».

(Vous savez, j'ai toujours LA nouvelle excuse pour ne pas conduire).

Finalement, l'homme décide que c'est dans la ride de 10 minutes de char qu'on réussira à trouver notre solution de logistique de l'automne.
Naturellement, je pogne les nerfs.
Il pogne les nerfs.

HISTOIRE 3
«J'ai trouvé une solution finalement».
«Ha ouin? Changer ton horaire? Changer de job? Me louer un chauffeur?».

«Non, acheter une minoune automatique. Comme çà, tu n'auras plus peur dans les côtes».
«J'pense que j'aime mieux faire une crise d'anxiété que de conduire une minoune».

HISTOIRE 4
L'homme vient me chercher au travail.
«Je ne peux pas conduire, j'ai eu une grosse journée...».
Franky, habitué à mes histoires, prend le siège du passager.

Au travail, c'est la côte de la mort!
La pire de toute la ville.

Je m'imagine démarrer, maquer mon changement de vitesses, reculer et causer un accident puis tomber dans la rivière...
Et je pense au conseil de mon chum «Faut que tu t'imposes bébé».

J'ai fait crier les roues et j'ai shifté comme au drag.
(Criss, tu veux que je conduises dans l'trafic?
Tassez-vous, j'vais chercher ma fille!)

HISTOIRE 5
Maintenant que j'ai conduit une fois, je pourrais peut-être m'acheter une voiture de poule?
Pourquoi pas la petite C30?
Je pourrais me faufiler entre les voitures avec mes petits gants en cuir et...mon siège d'auto sur le banc arrière.

C'est comme moins sexy!

12.8.10

Court Alice, court!























Alice marche!
Elle le fait depuis maintenant 2 semaines.

C'est beau de la voir lutter contre la gravité, de l'observer, de l'entendre penser...
Pour l'aider dans son apprentissage, j'ai crû bon lui acheter de nouveaux souliers.

En mai dernier, nous lui avions acheté sa première paire de bottines.
De belles petites Ecco blanche, rouge et rose.

J'ai dû convaincre l'homme de la pertinence de cette dépense.
«Criss, j'paie même pas ce prix-là pour mes souliers».
«Ben là, veux-tu que ta fille marche ou pas».

Un pieux dans l'coeur!

Aujourd'hui, je me présente toute fière chez Panda.
Je sélectionne 3 modèles de running rose glitter.
Alice sourit de ses 5 p'tites dents en guise d'approbation.

La vendeuse se pointe...
«Votre fille marche depuis combien de temps?».
Je m'empresse de dire : «2 semaines».

Et la baloune commence à me dégonfler et ma pression monter... :
«Vous savez, les enfants ont besoin de support dans leurs souliers. Les souliers de course c'est beau mais c'est pas bon pour le développement des petits os des pieds. Moi je suis une conseillère, pas une vendeuse...».

Franky pompait autant que moi «Ben pourquoi vous les vendez dans ce cas là»?

Et ensuite de conclure «Donc vous nous dites de ne pas acheter nos choix mais plutôt opter pour des souliers lettes à 100 balles?».

J'ai regardé la fille, mon homme et j'ai pris la main d'Alice pour lui indiquer la sortie.
Cristie, il y a pleins de petites fille qui s'promènent avec des lumières aux pieds ou des Dora...ça peut pas être mieux que des Adidas!

Viva la révolution de l'Internet :)

6.8.10

Avec ou sans banc?























Notre maison a un certain charme...c'est comme ses proprios!
Cette première photo a été prise lors de la pendaison.

Nos invités, à jeun, trouvaient notre banc encastré bien beau.
À la fin de la soirée, ils le trouvait ben l'fun.

Mais soyez légèrement attentifs...
Avez-vous remarqué la junk qui traîne?
Ça me rendait folle.

Surtout depuis l'arrivée de notre petite pouliche qui gambade avec mes livres et qui tord mes magazines.
«Haaaaaaaaaaaaaa!».

Ainsi, lorsque l'homme a commencé les rénos du salon, je lui ai demandé : «Arrache le banc, pour le fun. Il a peut-être un corps mort de caché en-dessous».
Finalement rien ne s'y cachait.



Mais j'ai vu que le banc était en fait une rampe de skate antique :)
Get out, à scrap!
Les hommes ont sorti la relique dehors pendant que moi, j'imaginais mes nouveaux plans pour cet espace.

Ce que je sais, c'est que mon sapin de Noël va tellement fiter dans ce trou.
Pour le reste du temps...j'vais devoir gamasiner!
Ha non, c'est donc ben platte!

5.8.10

M. Shit-Rock



L'homme a eu beaucoup d'aide pour le salon.
Pas de ma part puisque je suis déjà au boulot.
Mais de ses amis et de M. Shit-Rock.

Shit-Rock nous a été référé part nos nouveaux voisins.
(Ils sont si savoureux qu'ils feront l'objet de plusieurs billets).
Ce dieu de la réno les a aidé à tout refaire leur premier.

En le voyant à l'ouvrage, l'homme a eu l'idée de lui donner le contrat des joints.
Les joints, c'est une sale job!
C'est ce que j'entends depuis toujours.

«Mais pourquoi Shit-Rock?» aie-je demandé un jour.
Mon voisin me dit : «Viens chez-nous, tu vas tout comprendre».

«Salut Yvan... comme çà toi tu es le king du gypse?».
«Ouais, moi je fais des designs en Shit-Rock».
J'étais pliée en deux...
J'ai quitté leur maison pour ne pas paraître insolente.

Il est drôle ce Yvan.
Ça façon de nommer sa passion nous fait rigoler, comme des enfants dans une cours d'école qui crampe en disant vagin bandée...sans trop comprendre le sens de leur rigolade.

4.8.10

sous haute surveillance



On a souvent parlé des voisins spectateurs.

Et bien avec les rénovations se déroulant
à un rythme d'enfer,
ils en ont pour leur argent.

Ils compilent l'inventaire des matériaux,
ils comptent le nombre d'aller-retour à l'éco-centre,
tremblent à chaque coup de scie à onglet,
découvrent le doux martellement du pistolet pneumatique,
bref,
ils meurent d'envie de venir flâner dans le chantier.

On leur donne définitivement le show de l'été.


FrankyGun

3.8.10

the electricity song




En terme de rénovation,
je crois que je me débrouille
sur plusieures facettes.

Par contre, ça a pris beaucoup de temps
pour que je touche à l'électricité.

Prendre des chocs,
c'est pas cool.

Il a fallu que je m'achète un livre
sur la réno de Black and Decker
pour me lancer dans l'exploration
du merveilleux monde des fils.

C'est pas trop compliqué,
il ne faut qu'apprendre une toune :
The red wire goes with.... the reeeeeed one
the black wire goes with the blaaaaaaaaaaaack one....

Il y a des choses que je ne touche pas.
Comme à la boîte électrique
et les circuits un peu complexes.

En démolissant,
on a découvert qu'il y a déjà eu,
il y a belle lurette,
un luminaire au plafond.
Par contre, les branchements
ont été coupés et plâtrés.

Le système de connexion électrique
au plafond date probablement
de la construction de la maison.
Pas rassurant!

De plus, l'interrupteur mural
du corridor contrôle une prise
de courant dans le salon.
Pas trop pratique quand on branche
le système de divertissement sur cette prise.

Ma théorie est que cet interrupteur
se chargeait du luminaire du salon.

Après de longues discussions avec miss,
on a décidé que ce serait bien de regarnir
le plafond d'un luminaire.

Le défi, contrôler la lumière avec un interrupteur
dans le corridor et un dans le salon.
C'est à dire un circuit 3 voies.

Hichhh!
Pas évident de connecter ça aux vieux circuits.

Comme le mur était ouvert et que nous avions
accès à un tas de fils, j'ai trouvé que c'était une bonne idée
de faire venir un électricien.

Comble de bonheur,
c'est les vacances de la construction.

Bravo!

Au bout de trois jours, je trouve un mec
qui se trouve être une référence d'une référence.
Il se pointe.
Sans outils.
Il revenait de vacance et ça lui tentait pas trop de travailler.
Il me pointe quoi faire avec mes fils pour pouvoir fermer mes murs
et m'offre de venir faire les branchements plus tard.
Quand ça va lui tenter, genre...

Je fais l'innocent.
(Je suis pas mal bon là-dedans).

Je le laisse parler et prends des notes.
Il identifie les trucs qu'on peut changer
et ce qui est trop difficile de faire n'ayant
pas accès à tout le système.

Il est bavard.
Trop bavard.

À son départ, je me lève les manches
et me débarasse des vieux fils.
Je remonte le tout selon ses conseils.

Naturellement, il n'a pas voulu répondre
à mes questions face au branchement du système 3-voies,
disant qu'il repasserait pour faire le branchement.

Monsieur l'Internet, lui,
a bien voulu me répondre face aux branchements.

Il y a plusieures façons de brancher un système 3-voies.
Selon d'où se pointe le courant.

Voici la plus simple.




Et la lumière fût.
Merci monsieur l'Internet.


FrankyGun

2.8.10

La progression





Je sais que vous vous rongez les ongles,
en vous demandant ce qui se passe au Mansion.

Et bien je lâche ma ceinture d'outils,
question de vous donner quelques nouvelles
des développements du chantier.

Miss, au début du projet, m'exigeait un
échéancier et un budget avant de commencer.
Je lui ai dit que tout était dans ma tête.

Et c'est vrai!

Mon objectif était d'être sur le gypse à la fin
de la première semaine et d'être à la peinture
à la fin de la deuxième semaine.

Et c'est mission accomplie
pour la semaine no.1.

Yé!

Il faut dire que j'ai travaillé très fort.
Au fait, six jours consécutifs à temps plein.

Au point ou j'ai quelques courbatures
Ah! la trentaine.

Alors pour les nouvelles :


Jour 0 -
On enlève les moulures.

Une mission difficile puisque
je veux les décaper et les réinstaller.
Donc, je n'avais pas le droit à l'erreur.
Je ne devais rien abîmer.






Jour 1 -
On pête tout.

C'est maintenant le tour du crépit de partir.
À grand coups de pied de biche.

Merci à l'ami J





Jour 2-3 -
On pête ce qui reste

C'est au tour des languette de bois d'y goûter.
Ce coup-ci c'est avec l'aide de l'ami Marc
qu'on a continué le carnage.


Jour 4 -
Ménage et préparation

C'est le temps d'envoyer les débris au recyclage.
On a chargé les rubbermades avec tout le matériel
consciencieusement trié.

Et hop, direction de l'écocentre.
Trois voyages auront été nécessaires.







Voilà le salon complètement démoli.
C'est le temps de faire la fameuse joke :

- Chérie, je suis fatigué, je prends un mois de vacances

ou

- Chérie, j'ai aucune idée de ce que je fais.





Jour 5 -
Isolation et électricité

C'est maintenant le temps de remonter le tout.
En commençant par la laine isolante.
Ensuite, nous avons utilisé un pare-vapeur
isolant sous forme de papier bulle : l'isobulle.





Jour 6 -
Gypse

C'est le temps de mettre le gypse.
L'étape probablement la plus agréable psychologiquement.
La pièce prend forme.
On voit la lumière au bout du tunnel.







Un gros merci pour les coups pouces des amis
J et Marc.

On en serait pas rendu là si ce n'était de leur
graisse de bras.


FrankyGun