22.2.09

Les paillettes au rancart

















Les Oscars, c'est sacré pour moi.
J'aime organiser une petite réception pour souligner l'événement.
Comme toute bonne gorgeous, je pavane une belle robe et je me jack sur des talons.
Cette année, mon buste bust toutes mes maudites robes de gala.

C'est donc dans l'obscurité de mon salon et en jogging pants que j'ai écouté la cérémonie cette année.
Ben non! Il y a des maudites limites.

Je ne sais pas si c'est les hormones, je ne peux malheureusement prétexter l'alcool, mais certains discours mon particulièrement buée la lunette.
En bonne coach, j'en profitais pour soulever un subtil détail d'une toilette à La Bine, la gorge toute crispée.




















J'étais particulièrement fière que The Curious Case of Benjamin Button remporte l'Oscar pour Art Direction.
J'ai vu ce film au théâtre avec l'amie Manon.
Durant toute la représentation, je me suis pâmée sur les intérieurs et les extérieurs des maisons de la Nouvelle-Orléans.

À mon retour, j'ai proposé à Franky : « La Nouvelle-Orléans cet été, ça pourrait être cool, non? ».
On verra où le vent nous portera cet été.
J'ai le temps de tomber en amour avec d'autres destinations d'ici là.

21.2.09

De temporaire à définitif













Vous vous souvenez que mes employeurs m'avaient déposé sur le chômage avant Noël?
Il faut préciser qu'il s'agissait d'un chômage temporaire.
Je les ai rencontrés cette semaine pour faire le point.

Le verdict?
Je suis désormais sur le chômage définitif.

Je serais donc en pause jusqu'au début de mon congé parental, en mai.

Chanceuse?
Ça dépend des points de vus.
Disons que l'arrivée d'un premier enfant amène son lot de dépenses, tout comme les coûts de chauffage d'une vieille maison l'hiver.

Avec mon 55% de salaire, je dois faire ma fine parce que Franky en a pas mal sur les épaules.
Ne vous inquiétez pas, je prends bien soin de lui.
Je suis une merveilleuse housekeeper.
À 17h00, le repas est sur la table, prêt à être englouti.

C'est pas de la chance çà messieurs?



Manger en gros



















À tous les matins que Jésus nous offre, mon homme nous concocte un smoothie.
Au début je l'adulais.
Mais depuis 2 semaines, je connais la recette.

Il suffit de lancer des fruits congelés dans votre mélangeur.
Je dirais environ la moitié de votre contenant.
Ensuite, ajoutez environ 1/2 T. de yaourt et couvrir cette giblotte de jus.
Quand vous êtes prêt, vous appuyez sur le bouton "décapitage".

Moi, j'aime mon breuvage d'une certaine consistance.
L'homme lui le préfère juteux.

Faites le calcul rapide : 2 smoothies par jour = plusieurs sacs de fruits congelés = environ 15$ par semaine sans compter le reste des ingrédients.

J'ai décidé de trouver une façon de palier à ce gouffre financier.
Ma solution, faire une enquête au Costco Club.
Nous nous sommes donc présentés jeudi soir dernier.

J'ai d'abord expliqué ma mission à la police des cartes : « Bonsoir, je souhaite connaître le coût d'un produit que j'achète fréquemment. Ensuite, si c'est concluant, j'achète ma carte ».
Il me regarde avec des gros yeux : « Là, c'est qu'on n'organise plus de visite du magasin ... ».
« Ben là, est-ce que quelqu'un peut m'aider »?

Il m'a dirigé aux comptoirs des plaintes.
J'ai répété ma demande qui semblait vraiment sordide.
La commis m'explique les règles de l'entreprise : je ne peux pas rentrer sans carte.
Elle a quand même essayé de trouver le coût des fruits dans le système, sans y arriver.

Je regarde mon chum, je roule les yeux « Criss... ».
« Ok, j'vais la prendre votre carte ».
Pendant qu'elle créait nos cartes, moi je regardais le contenu des paniers des clients.
« Des chips, du chocolat, de la liqueur, du pain, etc... ».












Après avoir donné 50$, nous avons eu ENFIN droit de visiter l'entrepôt.

Nous sommes parti chacun de notre côté avec notre cellulaire.
Nous sommes ressortis 1 heure plus tard avec des mégas produits : bananes, fruits congelés, boîte de Cheerios, fromage bleu, salade.

Je suis fière de nous, pas de méga scrap.
Si ça vous tente d'y faire un tour, faîtes-nous signe, ça va nous faire plaisir de vous faire rentrer :)

12.2.09

Recette : Gâteau aux citrons et à la crème sûre
















Depuis 2 semaines, j'ai trop d'appétit.
Il me suffit de lire une recette, de voir un pub pour avoir la bouche en fontaine.

Imaginez ma réaction lorsqu'en faisant ma tournée de blogues,
j'ai lu sur Tangled and True « sour cream lemon cake... the best ever ».
J'ai trempé mon écran d'ordi.

Vite vite cours cours à l'épicerie acheter les ingrédients manquants et me v'la dans ma cuisine à m'popotter un beau gâteau.
C'était magnifique.
Je chattais en même temps avec l'amie Ellen.
C'est comme si nous cuisinions ensemble, un beau moment.

So, si vous êtes comme moi, vous achetez toujours des citrons en faisant votre marché.
Si votre chum est comme le mien, il veut que vous les utilisiez.
Comme si la déco ce n'était pas assez!

Voici donc la récette traduite librement par ma pensée.

Ingrédients
2 T. de farine tout usage
2 c. à thé de poudre à pâte
1 c. à thé de sel
1 T. de beurre à la température de la pièce
2 T. de sucre
3 oeufs
Le zeste d'un fat citron
1 T. de crème sûre

Comment ça marche
Préchauffer le four à 325 et graisser et enfariner un moule cheminée.

Dans un bol, unissez la farine, la poudre à pâte et le sel. Laisser-les s'amuser.

Dans un autre bol, armée de votre mixette, battre en crème le beurre et le sucre environ 5 minutes.
Ajouter les oeufs en à un, afin de bien les saigner et faire durer le plaisir.
Déposer le zeste de citron comme un baume au coeur dans le mélange.

Maintenant on mélange.
On ajoute 1/3 du mélange sec au mélange mouillé, on brasse, on ajoute 1/3 de la crème sûre et on brasse.
Répéter la chorégraphie jusqu'à ce que tous les ingrédients soient mouillés, ensemble.

Enfourner le tout entre 55 et 65 minutes.
N'oubliez pas le truc du cure-dent clean.
À sa sortie, faire ventiler votre gâteau 5 minutes et ensuite le faire décompresser sur une grille à pâtisserie jusqu'à température ambiante.

Pour la glace, vous pouvez mêler du sucre à glacer avec du jus de citron chimique du commerce.
Ça kick dans la bouche à la première bouchée.

Cachez votre oeuvre sous une cloche à gâteau pour faire chier les voisins et profiter de l'objet aimé le plus longtemps possible.

PS : Au fait, j'ai seulement une photo générique à vous montrer parce que nous avons mangé tout le gâteau avant même penser le photographier.


Outil de destruction massive




Parfois la violence de la masse n'est pas la réponse
à toutes problématiques.

Il faut parfois une touche chirurgicale.

C'est pourquoi je me suis payé un bistouri électrique,
plus communément appelé scie va-et-vient.

Après études, c'est la Bosch qui offrait
le meilleur rapport qualité prix.
Et fait étrange, elle est le même prix (aux sous près)
à travers les trois quincailleries visitées.

Ça, ça veut dire que j'ai visité trois quincailleries
avec Miss. Comme elle était au bord de la crise
de nerf, je lui ai payé un balai Oscar rouge.
Elle a été aussitôt aux anges.

Cette scie est mon nouveau joujou et j'ai bien hâte
de la mettre à contribution.

Franky Gun

Total carnage




Bon, comme Miss a pris les devants
et qu'elle vous a laissé dans l'ignorance
sur des détails de la plus grande importance,
des correctifs s'imposaient.

1 -
La trame sonore du carnage a été une
gracieusité de Ministry
(the mind is a terrible thing to taste),

2 -
Les motifs de la refonte de la chambre
étaient le piètre état de la surface platrée
et les défaillances de l'isolation
(cette chambre étant exposée sur quatre faces).
Il faut dire qu'en 1910, ils étaient un peu
moins avancés qu'aujourd'hui en terme
de technologie d'isolation.

3 -
Smashing everything is fun.

4 -
Un gros merci à l'ami Jason.

5 -
Pour le Budg :
Ça coûtera le prix que ça coûtera

6 -
Pour l'échéancier :
Ça prendra le temps que ça prendra

:-)

FrankyGun

11.2.09

Des tonnes de sacs















Depuis que le chômage s'est présenté, mon homme essaie de m'occuper.
Mon médecin lui me dit de relaxer et d'en profiter.

J'ai quand même accepté une mission.
Franky souhaitait 18 sacs en jute pour un projet étudiant.
Ils n'ont a pas de poignées, j'le sais.
Les étudiants doivent les concevoir.





























À force de les coudre, j'ai eu le goût de m'en faire un.
Je vais l'enjoliver d'une petite broderie kitch tirée de mon livre Sublime Stitching et de paillettes.

Certains trouvent ça out les paillettes.
J'ai été chez Fabricville hier.
Je me suis aperçue que je ne pouvais même pas m'en payer.

Mais aujourd'hui, j'en ai trouvé à mon magasin de surprises pour 0,25$ le sac.
J'vais en spreader partout, au grand dam de l'homme.

Ça commence à se faire sentir















Le chant des oiseaux m'a réveillé ce matin.

Des icebergs désertent le toit.
Des rigoles d'eau dansent dans la rue.

Mais ce qui est plus révélateur, c'est ce que j'ai vu...
J'ai vu la coccinelle qui a vu son ombre.
C'est dire que le printemps est proche et que La Bine va bientôt éclore.

Le ciel m'enchante



















Le ciel me renverse depuis quelques jours.
Je suis une princesse, même le ciel l'atteste.
Un rose enchanteur, comme une sirène prête à charmer les déserteurs.

J'aurais aimé vous montrer le ciel qui m'a accueilli dans les Cantons dimanche soir, à notre retour de la grande ville.
Une belle lune qui illuminait les champs, qui éclairait le chemin nous séparant de notre nid.
Mon coeur était serein, je me suis endormie.

Au recyclage la poussière






























J'ai laissé le temps qu'il fallait à l'homme pour écrire son post.
Malheureusement, il est méga occupé.
J'ai donc décidé de prendre une initiative, vous exhiber le bordel.

Au début, j'avais exigé un deadline serré pour la réalisation de ces travaux.
Le désordre me rend de mauvaise humeur.
Je me suis faite à l'idée et je lui ai donné jusqu'au 01.03.09.


Avouez que n'importe qui capoterait.
Franky est entré dans la chambre de La Bine avec
un masque et un pied de biche.
L'ami Jason l'accompagnait avec un accoutrement du même genre.

Ils ont cherché une chanson digne d'un massacre et ...
Ils ont tout pété.

Après coup, quand est venu le temps de ramasser, l'homme s'est mis à l'évidence.
C'était défoulant sur le moment mais pas pratique par la suite.
Il n'était pas évident de tout classer les détritus dans des boîtes.


































Aujourd'hui, c'était mission accomplie.
Les boîtes ont prises la direction de l'Ecocentre.
Franky était heureux de lancer le plâtre dans le conteneur qui nous a avait été dédié.












































La reconstruction peut maintenant commencer.
Un coup de téléphone et le matériel nécessaire sera livré : de la laine isolante, du coupe-froid, du gypse, du truc pour tirer les joints, de la peinture, etc.

Au fait, combien ça coûte tout ça?
Je n'ai pas encore vu le budg!

2.2.09

Qui décide?



















Moi j'essaie d'être organisée, de faire des listes, des prédictions.
Mon chum lui agit.
La semaine dernière, il m'a annoncé qu'il souhaitait commercer la chambre de La bine.
« Ok, fais-moi un budget et un échéancier et on s'en reparle cette semaine ».

Vendredi nous avons été prendre un verre avec des amis.
L'ami Jason m'annonce qu'il vient à la maison dimanche défoncer...

Je regarde mon homme avec les sourcils en point d'interrogation.
Lui, il avait un maudit sourire de crasse dans face.

Dimanche matin, j'avais pour mission de vider mon garde-robe, et toute la chambre de La bine.
Ensuite, les gars sont entrés dans la pièce.
Quand j'y ai remis les pieds, j'ai un peu capoté.

Franky souhaite absolument vous expliquer les étapes du carnage lui-même.
C'est donc à suivre mes chéries.





























Un goût d'exotisme















Marmotte ou non, l'hiver peut être monotone.
Quand tu vois un champ avec une dizaine de gros oiseaux qui roucoulent, ça change.

Assez étrange pour que Franky arrête la voiture près de la route pour que je puisse les examiner.

Je pense que c'était des dindes sauvages.
Nous en avions justement parlé la veille durant le souper mais d'une façon plus sanglante.
Ma bédaine partie, j'aimerais m'y mettre, à la chasse du dindon sauvage.
Yeah!

La caverne de chose là















Nous l'avons visité, la caverne magique.
Durant l'hiver, elle est seulement ouverte le samedi.
Le reste de l'année, c'est une autre histoire.

Vous pouvez y trouver tous les matériaux usagés imaginables...

Des portes, des fenêtres















Des marets de toutes les couleurs















Des affaires que les gars aiment















Des tubes fluo















Et, des pâtés à la viande de 9 pouces!

Pête pas tes raquettes



















Les amis Laurent et Émilie ont passé le week-end dernier avec nous.
Ils venaient de Montréal, les bras remplis de vins, de gâteries importées et de leurs salopettes.

Franky et moi avions la mission de trouver une activité adaptée à tous.
Sachez qu'avec une bédaine et un 12 livres de plus, la mobilité est quelque peu réduite.

« Ouiiiiii, je sais, on va à Coaticook! ».
Mon intention était de marcher sur le pont suspendu.
Je me suis ramassée avec des raquettes aux pieds.

Organisée, chaque couple avait son petit sac de provisions.
À mon grand désespoir, notre tuyau d'eau était frosté.
Je me suis imaginé, l'espace d'une montée, gelée sur le bord d'un arbre, comme mon petit écureuil.

Et au tournant, à bout de souffle, les amis ont vu une balançoire.
Yééé, un petit break pour moi.















Le soleil était ravissant et le paysage à couper les discussions.
Je pense que les amis ont été charmés par leur visite.
Nous sommes tellement de bons ambassadeurs de l'Estrie.
Innnn-cré-di-bles!