29.9.08

Il faut que ça look



Ce blog fêtera bientôt ses trois mois.

BONNE FÊTE.
Miss White l'abreuve intensivement de ses mots et moi, et bien je l'encourage.
Je lui lève mon chapeau pour son dévouement et son professionnalisme.

Comme c'était la fête de miss il y a une semaine,
un de ses cadeaux était de pimper graphiquement sa plate-forme expressive.
Disons qu'il y avait place à amélioration.
Beaucoup de place.

Et voilà le travail.
Simple, rose et efficace.

L'idée était de faire le grand ménage et de donner du caractère.
De style gothico-techno, la signature représente maintenant la maison, miss et moi.



Ecrit par Franky Gun

Pomme d'épinette et pomme...



Et pomme de marde!
Depuis l'arrivée de l'automne que je les maudit.
Les maudites cocottes tombent sans arrêt de notre arbre.
Je me vantais d'avoir le plus gros de la rue.
Maintenant, je le trouve traîneux.

Ça fait trois samedi matin que je pitche des cocottes dans le bac de compost.
Mes sandales sont bourrées de gomme de pin.
Mes gants sont collés au bac.
C'est la totale folie.

Je devrais me trouver une façon de récupérer toute cette production l'an prochain.
Je serais richeeeeeeee !





Légende urbaine #1: kéfeuse



L’amie Chantale et moi croyions à cette légende urbaine.
Les jeunes immigrées de la province qui débarque dans l’Est se font zigoter leur beauté.

Comment.
Il suffit d’aller chez la kéfeuse.
Elles t’arrangent le portrait solide ici.
Nous y avons goûté toute les 2.

Pour vous rassurer, mon deuxième rendez-vous, dans un autre salon, s'est très bien déroulé.
Je suis à nouveau ravissante!

Je vous salue Marie



Samedi c’était gris.
Une seule vente était à notre horaire.
Elle était organisée par les gens de Marie-Jeunesse; une famille spirituelle de jeunes réunie autour de l'Église catholique.

Des clowns nous accueillaient sur le site.
C’était une superbe organisation.
Au fond de la cour, 5 containers de métal.
C’était que de la vaisselles; rien d’arrachant.

Déçus, nous regagnions notre voiture.
Au passage, j’écoute un échange entre une mère et sa fille : «Non non, on commence dans l’église, c’est là que les plus belles choses sont ».
«Hein?» Dis-je... Un peu gênée d’avoir écorniflée.

« Oui oui. Les meubles, les livres. Tout est dedans ».
Je regarde Franky toute émoustillée.
Je descends les marches de la caverne et je vois la lueur.
C’était Marie, oui oui, la vraie.
Des dizaines de sculptures religieuses.
Je marchais littéralement sur l’eau. Je ne savais plus où me lancer.

Franky me lance « Joseph vaut moins cher que Marie ».
Je m’approche pour constater « Certain, il a la main pété ».

La toupie que je suis étais aux anges.
Je recroise la dame avec sa fille qui me précise « Ce qui vaut la peine ici, c’est se faire faire un prix pour un lot ».
Je l’ai remercié pour le conseil.
Come on, je suis une pro, j’le sais.

Voici tout ce que nous avions dans notre lot.
Faites une offre...








































































































































































































50 $ belles piastres!

Monsieur Net























Traumatisme de jeunesse ou normalité humaine, je l'avoue, je déteste faire la vaisselle.

Ce n'est pas pour préserver la douceur de mes mains que je porte un culte à la haine du récurage des couverts, c'est juste que ça me fais chier.

On m'a parlé d'une certaine invention que l'on appelle un lave-vaiselle.
Un mythe?
Un mirage?
C'est comme le cousin éloigné dans la famille des électroménagers.
Celui qu'on peut se passer.
On peut tellement s'en passer que mes mains ne se rappellent même pas de la dernière fois qu'elles en ont utilisé un.

Ironiquement, je peux en poser un les yeux fermés (ou presque).
La preuve est que dans les dernier mois, j'ai installé celui de ma mère et celui de l'amie Gen.
Pratique d'être un gars manuel, non?

Alors voilà, comme une mouche sur un gros steak saignant, vendredi dernier, je suis entré, armé de Miss White, dans un magasin grande surface (que ne nommerais pas, trêve de publicité).
Je me suis rué vers les électros.
Deux minutes plus tard, l'achat était fait*.
Un vente facile pour le vendeur.
Tellement facile qu'il a tenté pendant 15 minutes de me vendre sa saleté de garantie prolongée.

FUCK YOU!
Miss White et moi, on aime vivre dangereusement.




















* En tant que designer, je voulais le gros modèle aux lignes épurées. Mais, l'économie de 50 % aidant, j'ai fini par me faire entendre raison. Pas facile de dire non aux pitons sur le dessus.

écrit par Franky Gun

26.9.08

Recettes #1 La soupe à la citronelle


















« Qu'est-ce que ça te tente de manger ce soir ? »
Il m'arrive d'appeler mon homme en quittant le bureau pour tâter le terrain.
La plupart du temps il me dit : « Hummm, je sais pas ».
Ça me pèse de toujours choisir le menu du jour.

Peut-être êtes vous dans la même position chère dame?
Pour contrer ce mal, je vous suggère une petite soupe savoureuse.
Malheureusement, j'ai pensé la photographier lorsqu'elle était presque toute ingurgitée.

Ingrédients :

  • 2 tiges de citronnelle
  • 1 litre de bouillon de poulet
  • 40 ml de lait de coco
  • 5 cm de galanga
  • 5 feuilles de citron vert
  • 1 petit piment rouge frais épépiné et très finement émincé
  • 3 cuil. à soupe de sauce de poisson (nam pla ou nuoc nam)
  • Le jus d'un citron vert
  • 1 cuil. à soupe rase de sucre roux
  • 5 ciboulettes chinoises ou 3 oignons nouveaux
  • 8 champignons de Paris
  • 250 g de poulet
  • Pluches de coriandre fraîche pour servir
* Je n'avais pas les 2 premiers ingrédients en gris. Ensuite j'ai remplacé le piment rouge par une cuillière à thé de sauce de piment et les champignons de Paris par des champignong Shitake déshydratés.

Chorégraphie :

Retirez les extrémités des tiges de citronnelle puis retirez la première couche.
Fendez-les en deux puis écrasez-les en vous servant du plat d'un grand couteau.
Coupez chaque morceau en 3.

Dans une grande casserole, versez le bouillon, le lait de coco, la citronnelle.
Portez à ébullition, couvrez, baissez le feu et laissez mijoter pendant 45 minutes.

Pendant ce temps, coupez le poulet en lanières fines.

Lancez les champignons.

Au bout de 45 minutes de cuisson, filtrez la soupe à travers une passoire et remettez le liquide dans la
casserole.
Ajoutez la sauce de poisson, le jus de citron vert, le sucre et le piment.
Ajoutez le poulet, portez à ébullition puis laissez mijoter pendant 3 minutes.
Ajoutez les champignons et laissez mijoter encore 2 minutes.
Servez dans des bols, avec les pluches de coriandre.

*J'ai puisé cette recette que j'ai modifié sur le site de Goosto.

Bon appétit mes petites biches!

Promis, pas plus que 100$

J'ai supplié Franky d'y arrêter.
Je suis en quête absolue du rideau noir pour la salle à manger.
Je voulais aller chez IKEA bon!

Vous connaissez le refrain : « Non, c’est 200$ juste pour parker la voiture ».
Pour le détromper, j’ai promis.
Promis que nous ne dépensions pas plus que 100$ à deux.

Nous étions avec l’ami Éric.
J’ai même osé ouvrir la compétition de : « Celui qui dépense le moins est le meilleur ».
Une tactique à 2 piastres pour m’obliger à respecter mon deal parce que j'adooooore gagner.

J’ai savouré toutes les minutes passées au IKEA.
Même quand les gars jouaient à « On fait pogner les nerfs à Miss en lançant son porte-feuille dans le stationnement ».


J’ai pris quelques photos pour vous, pour le plaisir des yeux.

Le pire dans cette histoire, c’est que je n’ai même pas trouvé mes #$%& de rideaux.
Donc la morale de cette histoire, ne pas idéaliser sans avoir vu de vos yeux vus.




















































25.9.08

Truc #1 pour cohabiter avec un mâle
























Beauté divine!
Ce n'est pas toujours la joie de partager un cocon avec un mâle.
Ils ont des manières, des réactions qui peuvent nous rendrent complètement folle.
Voici le premier truc pour y survivre, au quotidien.


# 1 Hygiène et entretien de la douche

1) Achetez un petit moustiquaire qui mange les cheveux













2) À l'occasion, quand l'eau vous monte aux chevilles, sans que le bouchon soit en cause, versez cette potion.

1/4 tasse de bicarbonate de soude
1/2 tasse de vinaigre

Couvrez immédiatement avec le bouchon.
Lorsque le volcan aura terminé son accession, versez de l'eau bouillante dans votre tuyau.

3) Si vous êtes téméraire, vous pouvez remplacer la potion par ce truc idiot trouver dans l'Interweb : Versez une canette de cola dans votre tuyau.

Peut importe votre tactique de toilettage chère entité féminine, sachez que l'homme ne veut pas tomber sur votre pelage, et ce en aucune occasion.

On se comprend bien?

24.9.08

La douche est poilue


















Franky a été pris de panique samedi.
Depuis quelques jours, la douche vomissait.
Sa tuyauterie avait peine à avaler l'eau.

Moi, je pensais que je prenais des douches trop longues.
Franky avait une autre hypothèse.
Il a visité le sous-sol ou repose son beau coffre à outils rouge.
Il est revenu avec des ciseaux et des pinces.

Je vaquais à mes occupations de ménagère quand j'ai entendu un :
« Calisse ».

J'accours à la salle de bain pour porter secours à mon homme.
Avant d'entrer dans la pièce condamnée il me dit :
« J'espère que tu as le coeur solide?
»

Le petit explorateur était totalement dégoûté.


















Dans le bain reposait une couette de cheveux.
Il se retourne vers moi avec ses gros yeux.
Je me sentais à la barre.
Pour m'innocenter j'ai bafouée : « Ce n'est pas mes cheveux bon ! »

Et c'était vrai.
C'étaient ceux de l'ancienne proprio.
Ouach, ouach, triple ouach!

Le méchant virus



















Il y a trois semaines, une collègue était malade.
Il y a deux semaines, Franky était malade.
La semaine dernière, j'étais malade.

Quand je suis malade, la maison est sans dessus dessous.
Je fais le lavage mais je ne plis pas les vêtements.
Je les laisse copuler sur le dessus de la sécheuse.

J'oublie d'arroser les plantes.
Le frigo est vide.
Mon nez est plein.

Mais par-dessus tout, mes nuits sont courtes.
Malgré mes pompes bleue et orange, je ne dors pas.
Mes bronches valsent et ma respiration est déficiente.

Hier j'ai été à la clinique.
J'ai été me chercher des pilules et une nouvelle chambre d'air.














J'étais tannée d'être la risée.
À chaque fois que je prends mes pompes, ma chambre d'air fait une note.
Et mon chum de crier, peut importe son emplacement dans la maison : «
Fais-moi un Do ».

Hier je suis arrivée dans la chambre à coucher avec un sourire ravageur.
J'ai exhibée ma nouvelle chambre d'air, je l'ai porté à ma bouche et la
chipie a fait une note.
Franky était mort de rire.

18.9.08

Birthday Girl
























Je ne veux pas de chandelles qu'on souffle cette année.
Pas de feu, rien.
Je veux des chandelles permanentes.
Du bling-bling qui scintillera sur ma belle table gothique non stop.


Je suis une fille simple il me semble...

17.9.08

Monter l'histoire



















Vendredi dernier, sur l'heure du dîner, je me suis garochée à mon magasin d'aubaines.
J'ai trouvé des merveilles : une boîte de réglettes et ce cadre.
Je l'ai aimé immédiatement.
Je le voyais noir et dans mon escalier, du 1er au 2ième.

Samedi matin, j'ai été au sous-sol chercher le litre de peinture noire.


















Deux couches et il était prêt à pavaner.
J'ai dû le retenir.
Nous n'avons pas eu la chance encore de peindre l'entrée.
Je la veux grise, comme le plafond de la salle à manger.

De plus, je ne peux pas accrocher ce cadre seul, pauvre petit.
Il devra être accompagné de nos aïeuls.
Nous voulons le mur comme témoin de notre passé.

Voici un exemple :

























J'ai décidé d'y consigner mes grands-parents maternels.
Il ont été captés le jour de leur mariage.
En voulant écrire ce billet, j'ai pris conscience d'un fait navrant.

J'adore l'histoire.
Cet hiver, j'ai fait du bénévolat pour empêcher une personne âgée de tomber dans la solitude.
Par malheur, elle est décédée à Pâques.
Cette semaine, j'ai approché les dirigeants de la résidence de ma communauté, pour les mêmes intentions.
Je souhaite écouter les personnes âgées pour mieux connaître mon passé, par conséquent mon futur.

Et là, je me butte à ma propre histoire familiale.
À la photo de Janine et de Marcel et c'est presque tout ce que je peux vous dire.
Je ne sais pas comment ils se sont rencontrés, depuis quand ils sont ensembles.
...
Comme si la proximité familiale créait une gêne, stérilisait la transmission l'histoire, de mon histoire.

Je vais tenter de changer le courant et connaître le récit de cette photo.
C'est à suivre...

J'ai besoin d'espace



Je ne pensais jamais devoir revendiquer ma place au Mansion.

Avec 13 pièces, dont 4 vides, ce n'est pas l'espace qui manque.

Depuis notre arrivée, nous avons pris peine d'esthétiser les espaces publics.

La cuisine, la salle à manger, le salon et la salle d'eau sont dignes de leur appellation.

Au premier étage, les choses se gâtent.

Imaginez au grenier...


Après les vacances, Franky a été propulsé par une marée de contrats.

La chambre du milieu était son bunker.

Les cartons amoncelés, les papiers éparses, c'était le chaos.


Après les contrats, c'est le début de session qui s'est pointée.
La chanson ne se la boucle jamais.

C'est une ronde d'événements qui populent le bordel.

Moi, mon petit monde, je le retrouvais au coeur d'un fauteuil, sur la table de la cuisine, sur la table de la salle à manger.
J'avais l'impression d'être une sans domicile fixe, dans mon propre Mansion.
Il fallait que je brasse les choses!


C'est ce soir que j'ai lancé la bombe : «Bon, je vais me faire de la place dans le bureau». L'homme s'est affolé.
Il courait comme une poule pas de tête. «Non, non...pas ce soir! Dans une semaine chérie, je vais t'aider...».
«Non, c'est ce soir que ça se passe. Je n'ai pas besoin d'aide. Je vais prendre la table des tables tournantes comme bureau pour l'instant».

La pièce sera divisée horizontalement.

Moitié/moitié.

Voici ce que ça donne.

C'est girlie, ça fait Boltansky avec les lumières.
J'avais besoin de ma petite place à moi.

En plus, je me suis achetée de la zike sur iTunes ce week-end, pour la première fois.

Du vieux stock mêlé à du chaud.


Curieuzes de savoir ce qui me fait bouger?

1. Mercy de Duffy

2. I kissed a Girl de Katy Perry
3. Pro nails de Kid Sister

4. Sealion (remix de Chroméo) de Feist

5. F**ck the Pain Away de Peaches
6. Must Be a Devil de Diplo.


Toi, qu'est-ce qui te fais dandiner?

C'est mon walk-in























Une princesse qui se respecte doit avoir son walk-in.
Le jour de possession de notre maison, je l'ai vu.
«Marie...prend-moi!»
Le garde-robe terne de la chambre d'amis souhaitait se voir transformer.
Comme un grande folle, il voulait être drapé de vêtements de feeeeeemme.

L'enjeu, c'était d'annoncer ma saisie à Franky de façon stratégique.
Il devait jouir d'un avantage considérable pour ne pas chigner comme une p'tite fille.
«Jamour? J'te laisse la cave et le garage. Tu pourras y faire ce que tu veux comme un atelier, un entrepôt pour tes bécanes, ou (...) ».
«Heille c'est correct. Qu'est-ce que tu veux p'tite garce?».
«Moi, en échange, je prendrais le petit placard dans la chambre du fond».
Sentant le deal absolu, il avança sa main pour le conclure.

Le jour 2, Franky a dévalé les montagnes.
Moi, j'ai torché.
Quel beau partage des tâches ménagères.
«Ben t'aimes çà toi chérie faire du ménage ».
C'est son excuse fétiche.
Des fois je me demande si c'est l'avantage premier de sortir avec moi.

Donc ce jour là, j'ai décrotté mon beau placard.
J'ai déposé mes vêtements un à un sur les tablettes.
J'ai accroché chaque robe sur un cindre...un cintre.

Comme dans une boutique, mes gilets étaient sagement classés par couleur, par style, par fonction : gilet pour le travail, gilet pour le ménage, camisole pour la fête, gilet pour l'automne, etc...
En compulsive du rangement que je suis, j'étais à l'orée de l'orgasme.
Aujourd'hui, c'est autre chose...

À part de le ranger, mon but serait de le tapisser.
Je ne le dévoile pas parce que je ne suis pas encore de compèt avec la Carey.
Mais moi, au moins, j'héberge une maman araignée et ses dizaines de bébés.
Dégueux?
J'le sais mais je suis incapable de les tuer.

16.9.08

Astuce #1 de l'hôtesse sublime
















Tout comme moi, vous aspirez à être l'hôtesse idéale?
Si vous le voulez bien, je vous partagerais quelques trucs infaillibles pour soulever l'admiration de tous vos convives.

Première règle d'or : l'hôtesse doit être resplendissante.
Pour glower, vous devez être organisée.
(Je vous expliquerais prochainement l'art d'orchestrer une boum extraordinaire).

Si tout est all set, vous pouvez enfin vous consacrer à l'essentiel, votre toilette et votre parure.
Au préalable, vous aurez fait l'achat d'une nouvelle robe.
Il est primordial d'arborer une nouvelle tenue pour chaque événement prestigieux.

Cette création devra mettre en valeur ce que vous avez d'exceptionnel : une poitrine, une taille, des jambes, un fessier.
Reluquez-vous dans le miroir pour le déceler.

Diantre! Pourquoi est-ce si important?
Élémentaire chère...
Vous devez kicker les culs de toutes les petites minettes présentes.
Que faire si une miss se présente à votre porte plus en beauté?
Vous l'anéantissez!

Après avoir revêtu votre tenue, pouch-poutez votre parfum à 200$ le flacon, retouchez votre maquillage, appliquez un dernier jet de laque à votre tignasse et confrontez votre allure à votre mâle.

C'est simple et amusant comme mission.
ll suffit d'effectuer 2 pas de danse décontractés devant lui, de vous pencher pour recueillir une miette imaginaire et hop!
S'il vous prodige la petite tape d'approbation au popotin, c'est dans le sac.

Au fait, n'oubliez pas de vous enduire les ongles d'un vernis agencé à la teinte de votre robe.
Cette tâche pénible est maintenant révolue depuis l'arrivée du bâton vernis à ongles.

















Courrez au drugstore le plus près chère beauté.
Votre im-péc-ca-bi-li-té est en jeux!

14.9.08

On va à la ferme


















Il était seulement 15h00.
On avait fait le tour du verger et le coffre arrière était rempli de produits de la pomme : jus fraises et pommes, pommes, tartes aux pommes, beurre aux pommes et des gerbes de glaïeuls.
J'le sais que c'est pas fait de pommes mais on en a acheté pareil.
Nous avions encore le goût de l'exploration.

L'ami Charles nous présente une carte regroupant les producteurs de Compton.
La bouche et les yeux grands ouverts, nous contemplions notre terre d'adoption.
C'est dans ces petits moments qu'on apprécie notre décision.


















Nous avons découvert un producteurs de légumes BIO.
Des vrais malades.
Nous voulions tout acheter.
Des courgettes, des piments mauve, jaune, des carottes, des oignons, name it!


















Après avoir flambé un gros 20 piastres, j'ai supplié le conducteur d'arrêter dans une ferme.
Flatter des bêtes, ça me calme.

Nous sommes entrés dans le magasin pour acheter du fromage cottage et des belles saucisses.
J'en ai profité pour faire ma grande demande : «J'peux aller voir les vaches?»
Le commis m'a regardé avec une face du genre «Si ça t'excite, fais-toi plaisir».









































On sort, y fait beau
























Pour samedi, on avait des plans.
Premièrement, ma famille devait venir souligner ma fête au Mansion.
Malheureusement, ma soeur m'a téléphoné jeudi pour m'annoncer que la petite Maé était malade.
J'ai soufflé un baiser à la petite avant de raccrocher.

Par la suite, Franky devait aller faire une virée de vélo de montagne à Coaticook.
Moi j'ai décliné l'offre.
J'aime faire du bike, sur mon bike.
Coaticook c'est bourré de souches.
Tu passes ton temps à sacrer.
Bon, j'y ai jamais été mais je peux l'imaginer.
Malheureusement, l'ami J-B a téléphoné samedi matin.
Les pistes étaient fermées.

Bon.
Qu'est-ce qu'on va faire avec cette température de chnoutte?
J'arpentais les nombreuses pages de La Presse quand...

Ben oui, les pommes calvince.
On peut aller aux pommes!
Le soleil s'est levé au même moment pour approuver.
Franky, lui, s'est mis sur le téléphone pour inviter les amis Charles et Chantale.

La Jetta a mis le cap sur Compton.
J'ai choisi le verger Chez le gros Pierre.
Après avoir jasé avec un commis de la pomme, j'ai pleuré.
Le gros Pierre n'existe pas.
C'est qu'un nom d'entreprise.
De la maudite pub!

Moi, je le trouvais déjà sympathique le gros Pierre.
Là, je ne l'aime plus.


Nous avons fait d'autres découvertes pendant cette escapade.
La plus marquante, c'est que le verger est assez mini.
Par conséquent, le tour de tracteur ne prend que 5 minutes.
Mais 5 minutes avec l'exhaust dans face, c'est juste assez!