8.1.12

La maisonnette de rêve


Je suis la Master des listes et des échéanciers au travail...et à la maison.
Nos vacances de juillet n'étaient pas commencée que j'avais déjà des plans:
1) faire un patio
2) trouver une destination ville-lac-plage-magasinage pour plaire à tous
3) Initier la petite au camping
4) Lui trouver un module de jeu

Ma liste était presque clairée au jour 1 du shotdown.
Seuls les points 1 et 4 gossaient.
Mais c'est pas le magasinage qui manquait.

Mes choix étaient simples :
1) payer 1 000 $ pour une structure de jeu vendue au Club Price et sacrer pendant 3 jours pour la monter
2) Payer 500 $ pour une petite structure El cheapo sur laquelle ma fille risquait de pogner le tétanos.

En léthargie, je pense aux petites annonces classées sur l'interweb et je trouve, à ma grande surprise, le Slip-level de rêve pour la cours arrière.

Détail, l'homme déménage son ami et la structure est grosse, elle est énorme...elle ne rentre pas dans le char.

En bonne chargée de projets, j'ai tout dealé en visitant la dite structure et son concepteur.
Mon homme me retrouve en fin de journée.
Je suis en sueur dans le backyard.
Le tape à la main, j'essaie de figurer comment le module peut être installé et je capote un peu.

Quand j'explique mon plan à Franky, il pogne littéralement les nerfs :
"Quoi, une remorque? 16 pieds de long? Tu capotes, à quoi t'a pensé "?

Le lendemain matin, la remorque se pointe, tout comme nos voisins.
Le cash donné donné, le module déchargé, Franky l'apprécie et l'inspecte.
En bref, j'ai épargné quelques dollars mais surtout, plusieurs jours de montage et des engueulades inutiles puisque Franky a approuvé mon achat.

Et le point 1, il a pris le bord.
Le lendemain matin j'ai loadé l'auto et nous sommes partis sur un nowhere pendant deux semaines.
Un homme heureux, une fille qui essaie de ne pas angoisser et une petite curieuse qui en a eu pour son argent.

4.1.12

La rouspeteuse


Cet automne, l'homme n'a pas trop trop pensé avant de dire à notre voisine : "Sure, we can do a garage sale with you".
Moi je sautais derrière Ruth en faisant "non" de la tête, la face en larmes.

Cette petite activité s'est métamorphosée en méga projet pour Franky boy.

La sweet Ruth s'est même avérée être une assistante corriace pour mon homme. Elle lui lâchait un coup de fil en soirée pour lui rappeler une tâche :
- passer une annonces dans le journal
- acheter le permis
- créer les affiches
- trouver le matériel à vendre et le laver
- faire de la monnaie
- trouver des sacs
- préparer les échafaudsjavascript:void(0)

"Haaaaaaaaaa, j'pus capable".
"C'est toi qui a dit : Sure, why not
...endure!".

Moi, la petite rouspeteuse de merde, j'avais quand même pitié donc j'aidais l'homme en jappant : "tout ce trouble pour perdre une journée de week-end-end et se faire 20$, bravo champignon!".



Le samedi sacré, les ratons des ventes nous ont réveillé à 6 h 00 du mat.
" Heille, on a écrit que la vente débutait à 8 h 00 dans l'journal"
C'est ce que je marmonais en les espionnant.



À 8 h00, toute notre scrap était étendue dans notre driveway.
Franky s'est éclypsé pour installer ses affiches de designer.
"Ben oui, tu vas juste attirer des artistes cassés avec tes maudites pancartes".



Finalement, Ruth et nous c'était un bon match.
Quelle diversité de produits!
Chaque touriste réussissait à dénicher un cossin qui lui proccurait son petit bonheur.

Si j'avais accepté d'aider l'homme, c'était pour déloader la maison.
Franky et Alice, eux, voulaient faire la piastre.
Lui perdait du temps à dealer avec des berbères amateurs.
Moi, j'avais un prix fixe :1$.


Voici la cagnotte finale, un beau 350 $.
Quelle sensation!
Un beau tas de junk largé dans les maisons de nos amis d'un samedi.

PS : Avec mon argent, je me suis acheté une mandoline de compétition.
C'est cool quand même faire une vente de garage :)